Last Day in LA

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Ce matin, on termine les valises, on vérifie que leur poids ne dépasse pas les 23kg autorisés et on est en route pour un peu de shopping dans un Mall. Il est énorme, on s’y perd vite mais rien ne nous intéresse vraiment. Non, je n’ai pas envie de ramener de la lingerie de Victoria Secret’s, ça ira merci ! On s’achète simplement 2-3 petites choses et on se promène à notre aise. Est-ce utile de vous préciser qu’on va au Mall dans la Mustang décapotée cheveux au vent ? :-)
Ensuite, l’heure du midi approche déjà et on va manger une dernière fois au Denny’s. Maintenant, direction LAX et Alamo pour rendre la voiture. Tout se passe très bien. Je trouve que le Alamo de LA est plus accueillant que celui de SF.

Une fois nos valises déposées, nous demandons si nos tickets pdf (sur smartphone et tablette) sont en ordre, si on n’a rien besoin d’autre. On nous dit que c’est parfait. Direction alors le passage de la sécurité et là, leur lecteur refuse catégoriquement de lire nos billets. On nous dit de redescendre nous adresser au check-in et de demander un vrai billet. Nous, pas très ravis de devoir redescendre, refaire la file… Mais bon, pas le choix. Et là, un agent de la sécurité qui nous voit faire demi-tour nous demande ce qu’il se passe. On lui explique le tout et il décide de nous accompagner jusqu’au check-in, il fait toutes les démarches et nous fait passer devant tout le monde. Nous aux anges ! L’agent nous dit que sa journée passe lentement et que ça lui fait de l’action. On le remercie grandement évidemment. Maintenant, nous sommes dans l’espace duty free et Mister K est dépité par leur choix plus que pauvre en rhum. Moi je suis contente car j’ai enfin trouvé une casquette à mon goût.

Plus qu’à attendre le décollage. On repense à notre beau séjour et tous nos beaux souvenirs. A bientôt en Live :-)

LA : Venice Beach

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Aujourd’hui, on se lève tôt pour aller à Venice Beach. Au vu de la circulation d’hier et du temps indiqué par Google Maps (entre 45 minutes et 1h30), on décide d’y aller par le Bike Path. Oui oui, le Bike Path, pour les cyclistes et pas le Boardwalk pour les piétons. Il faut dire qu’il y a plus de 17 miles entre Redondo Beach où l’on loge et Venice Beach et en marchant, on n’est pas prêt d’y arriver. L’hôtel loue des vélos que l’on peut prendre durant la journée, c’est parfait puisque les locations de vélos du coin n’ouvrent qu’à 10h. Après un déjeuner au Starbucks – ça devient presque une habitude et je me sens un peu comme Gibbs prenant son café – nous nous dirigeons vers Venice Beach et retournons même jusque Santa Monica.

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Le Bike Path est facile, très souvent plat (et heureusement puisque nos vélos n’ont qu’une vitesse) et on longe la mer, c’est donc super agréable. Venice Beach est moins grand que ce qu’on imaginait, mais c’est très beau et en même temps très spécial puisqu’au milieu des touristes, se trouvent des gens du coin, skateboard aux pieds ou planche de surf à la main, les joggeurs, les cyclistes, les gens qui font de la musculation (il faut dire qu’ils ont tout pour ça, une « salle » en plein air, des anneaux, des barres parallèles, …) ou encore les tatoués rock n’ roll qui ont l’air de former leur propre petite communauté. A Venice, on peut se faire un tatouage ou piercing à chaque coin de rue et même des tatouages au Henné pour les touristes qui veulent quelque chose de moins définitif. Après un tour le long de la plage, nous voilà en route vers les canaux intérieurs où l’on passe sous l’enseigne « VENICE ».

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Les canaux et ponts les surplombant sont très beaux, et les maisons au bord de l’eau le sont tout autant. Comme leur prix de location d’ailleurs. Sur l’une d’elles, on demandait 6500$ par mois ! Mais bon, on ne loue pas, on ne fait que passer et admirer les environs. Après avoir mangé et encore avoir fait le boardwalk, nous allons sur la plage histoire d’un peu nous reposer. Evidemment, je ne résiste pas à l’appel de l’Océan. Les vagues sont hautes et je ne m’aventure donc pas trop loin, mais c’est très chouette. Pendant ce temps, Mister K admire l’Océan et aussi l’effet des vagues sur les rochers, tout en essayant de faire des photos. C’est pas tout ça, mais l’heure avance et il est maintenant temps de rentrer sur Redondo Beach (où ils ont aussi tourné des scènes de NCIS d’ailleurs) à vélo. Et on a réussi ! Pas besoin de pousser Mister K, j’avais peur à un moment, mais ça a été :)

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Maintenant, le plus gros des valises est fait même si on aura encore des choses à ranger demain. On n’a pas fait beaucoup de shopping pendant notre Roadtrip, donc les valises ne sont pas trop remplies, mais nos yeux eux sont bien remplis de magnifiques paysages et beaux souvenirs. On profitera encore un peu de LA demain avant de décoller, mais la journée ne sera pas complète puisqu’on doit aller rendre la Mustang à Alamo et être suffisamment à l’avance à LAX.

LA : Santa Monica

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Nous quittons d’assez bonne heure l’Historic Santa Maria Inn pour notre dernière étape routière. Après un détour par un Starbucks pour un petit déjeuner, nous voilà en route. Le brouillard est présent durant la première partie du trajet, mais celui-ci s’estompe à l’approche de Malibu (pas vu Pamela moi…).

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On s’arrête vers 11h à Santa Monica. Les habitués de NCIS : Los Angeles se souviennent certainement de la jetée sur laquelle on trouve une mini-foire avec montagnes russes et une grande roue. Eh bien on y était. Le soleil est de la partie, le ciel est bleu, l’océan est magnifique, les plages de sable pas trop bondées. On se promène sur le Pier, puis notre estomac se rappelle à notre souvenir. Nous allons dîner dans un Bubba Gump Shrimp & Co. On n’avait pas fait le rapprochement entre cette chaîne de restaurants et… Forest Gump (pourtant, le « Gump » aurait pu nous mettre sur la piste !). Le thème du restaurant tourne donc autour de ce film et tout est fait pour nous le rappeler : on suit une piste de Smiley faces pour trouver un serveur – qui dans notre cas était une serveuse – qui nous amène à notre table où elle nous explique le principe du petit panneau avertisseur. On a en effet deux plaques métalliques, style plaque de voiture. Sur la bleue est inscrit « Run Forest, Run » et signifie que tout va bien. La rouge comporte elle l’inscription « Stop Forest, Stop » qui permet de signaler qu’on souhaiterait demander quelque chose. Vraiment sympa :)

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On prend deux boissons rafraichissantes. En plat, Lind’s prend le Of Course We Have Scampis ! qui est un plat de pâtes aux… scampis. Moi je prends le Seafood Grilled Trio, une assiette avec des grosses crevettes, des Shrimps (en fait on dirait nous des Gambas) grillées avec une sauce légèrement BBQ, une brochette de Shrimps et légumes grillés et du Mahi Mahi (une dorade tropicale, en gros) grillée elle aussi. C’est délicieux, on ne laisse rien.

Notre première serveuse prend sa pause et nous présente sa remplaçante, une irlandaise qui est ravie de pouvoir parler français avec nous. C’est typique de la relation client-serveur dans un resto aux USA, comme leur revenu dépend de notre pourboire, ils sont super sympas. Et je pense que ceux du Bubba Gump ont la palme pour le moment. Vraiment super sympas, elle a même laissé un « merci à vous » sur la note. Cerise sur le gâteau, les verres contenant nos boissons nous sont offerts (bon, vu le prix de la boisson, on les a payés, mais bon ^^).

Ensuite, on reprend notre Mustang direction l’hôtel. Petit détour par le parking et, petit détour par le parking. Oui, le GPS ne signalait pas que la route était à sens unique, et comme on a voulu prendre une route qu’on ne pouvait pas, on a dû repasser par le parking. Ca n’est pas arrivé qu’à nous, la voiture devant nous a eu la même blague (on se sent moins seuls). Par contre, pour parcourir les 20 derniers miles, plus d’une heure de route. Le freeway était bondé. On finit par arriver à l’hôtel qui se trouve être plus « chic » que prévu, bonne surprise. Et on aperçoit un bout de l’océan depuis la chambre, que demander de plus ?

On décharge la voiture puis on va faire un piti tour à la plage. Lind’s ne résiste pas à l’appel du Pacifique tandis que je me « sacrifie » pour surveiller les affaires, au grand dam de ma puce. Je sais, je suis vraiment bizarre…

Une belle avant-dernière journée complète aux States. That’s all Falks. Live Long And Prosper.

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A cheval entre l’Océan et l’Amérique

 

 

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Aujourd’hui, départ de San Francisco avec un peu de retard puisque notre voiture tardait à arriver (l’hôtel a un service de parking et on a dû attendre son retour 45 minutes de plus que prévu… heureusement, nous avons eu un geste commercial et une journée de parking gratuite de ce fait). En route vers Lombard Street et ses virages en épingles à cheveux que Mister K voulait absolument faire. C’était vraiment très chouette à faire et beaucoup moins effrayant que ce à quoi je m’attendais. Nous descendons la rue sans encombre. Direction les Painted Ladies qu’on a pu apercevoir hier mais sans plus, quelques photos, et nous voilà partis pour remettre à Alamo notre Ford Explorer et l’échanger contre une décapotable. Mauvaise surprise au guichet puisqu’on doit payer 350 dollars plus des taxes pour la remise de la voiture dans une ville différente de celle de la prise. Nous qui pensions avoir tout payé avant… Nous demandons quand même un reçu pour qu’on puisse aller demander quelques explications à Neckermann à notre retour. Arrivés ensuite auprès d’une autre personne qui « distribue » les voitures, elle nous envoie vers des Chevrolet. Bon ok, les Chevrolet décapotables, c’est beau aussi, ça en jette aussi, mais ce n’est pas cette voiture que je rêve de conduire. Dépités d’avoir dû payer ce supplément et de ne pas se retrouver avec la voiture de nos rêves (surtout les miens), nous retournons demander s’ils n’ont pas des Mustangs en stock. D’un geste de la main, on nous en montre deux et nous indique que les clés sont dedans. Ouf, nous voilà sauvés ! On arrive à caser les valises (dont une sur la plage arrière avec un essuie à l’effigie du drapeau américain pour ne pas abîmer les sièges, on décapote et nous voilà roulant à toit ouvert, pas à tombeau, je respecte quand même les limitations de vitesse, retenant les chevaux sous le moteur. Vous avez remarqué ? J’ai bien dit « je respecte ». Donc oui, c’est moi qui roule de nouveau. Je suppose que ça ne vous surprend pas :-)

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La route pour aller jusque Monterey est magnifique, nous longeons l’Océan dont la couleur oscille entre turquoise et bleu foncé. Les vagues viennent se jeter sur les plages ou les rochers avec un certain entrain. On sent l’air marin. On roule sous le soleil. C’est fantastique et ça nous redonne le sourire après le supplément Alamo.
Arrivés à Monterey et après s’être restaurés (les émotions, ça creuse), nous nous dirigeons vers la 17 mile Drive, une belle route qui serpente entre forêt et bord d’océan, le tout agrémenté de terrains de golf et maisons-chateaux.

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Ces paysages sont très beaux, l’Océan est magnifique, sauvage. On y voit (et surtout entend) des lions de mer sur leur rocher. On est bien content d’avoir fait cette Scenic Drive, d’autant plus que quelques dizaines de miles plus loin, nous sommes plongés dans le brouillard qui nous empêche de voir l’Océan. On est un peu triste, puisqu’on roule plusieurs heures dans ce paysage spectral.

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Heureusement, le Bixby Bridge échappe au brouillard ! On en profite pour faire quelques photos et admirer le bleu de l’océan avant de reprendre la route qui sera longue (on a quand même fait plus de 7 heures de route avec la Mustang, sans compter la matinée à San Francisco avec La Ford Explorer). A défaut d’avoir la vue, on a quand même le fun puisqu’on est en décapotable. Malgré le brouillard, on n’a pas froid puisqu’on a la ventilation qui nous souffle de l’air chaud et par moment, on met même les sièges chauffants. Maintenant, il n’y a plus qu’à espérer que le brouillard se dissipera d’ici demain. On ne l’a pas eu à San Francisco, on a eu beaucoup de chance, mais du coup on l’a eu sur la Highway One. Pour ceux que ça intéresse, ce phénomène est dû au fait que l’air chaud des terres intérieures (surtout en été) affronte l’air froid de l’Océan, ça crée une circulation d’air et un banc de brouillard se forme.

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San Francisco : Rock n’Roll, ou plutôt Roll n’ the Rock

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Une journée « découverte de San Fransisco », voilà ce qui est prévu. Rendez-vous à 7h40 avec notre minibus devant l’hôtel. Du coup, on profite du petit déjeuner compris dans la réservation. On est un peu étonné de devoir se rendre à la chambre 507 pour avoir un petit déjeuner… à emporter ! On ne nous l’avait pas encore faite, celle-là !

À 7h40 notre bus est là. Le chauffeur/guide, Phil, nous accueille avec enthousiasme (qui n’est pas le nom de son copilote ^^) et on rencontre trois personnes déjà présentes. On fait connaissance et l’on va « ramasser » deux autres couples et une famille de chiliens dont l’un des fistons était sûrement ravi d’être là, la joie se lisait sur son visage…

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Ce petit monde embarqué, nous commençons notre tour en ville. Phil a une surprise pour nous, et je suis presqu’émerveillé que notre premier arrêt est le 2640 Steiner Street. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est la maison qui abrite la famille fictive des Hillard dans Mrs Doubtfire. On enchaine ensuite avec le Palace of Fine Arts, qui est ce qui reste de la Pan Pacific Exposition, qui eut lieu en 1915. Elle était la conclusion de la reconstruction de la ville de San Fransisco après le terrible séisme de 1906. Tout avait été construit pour durer une année, en chicken wire & plaster (du plâtre plafonné sur une structure grillagée). Le bâtiment qui est toujours debout est une reproduction en dur, qui a été réalisée sur base d’une partie de l’original qui a survécu 75 ans !

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Puis direction Baker Beach avec un Oooooh Waaaaah moment, notre première vue de près et dégagée de l’icône de la ville : le Golden Gate Bridge. Pause photo, on descend faire quelques pas sur la plage, presque personne à part nous. Pas le moindre touriste. C’est génial !

On enchaine avec la maison dans laquelle Robin Williams a élevé ses enfants, puis le Golden Gate Park (dont l’architecte refusait de placer autre chose que des plantes et il a donc « masqué » les statues que certains lui imposaient par de gigantesques buissons) pour enfin arriver aux Twin Peaks, cœur géographique de la ville. De là, on a une vue dégagée sur tout San Fransisco et sa baie. Et ses rues que l’on avait déjà pu admirer de près la veille.

Phil nous emmène aussi au Presidio, l’ancienne place forte de la ville, qui fut successivement espagnole, mexicaine, américaine. Et maintenant, on peut dire en quelque sorte que la nouvelle république galactique y a établi ses quartiers : Georges Lucas a en effet acheté pas mal de bâtiments, ce qui a sauvé le parc d’un projet immobilier.

Toutes ses découvertes se font au gré des montées et descentes de la ville, où l’on peut admirer des magnifiques maisons victoriennes, toutes aussi jolies et atypiques les unes que les autres. On termine le tour en ville par le quartier chinois puis celui des affaires avec le centre-ville (downtown), puis direction le fameux pont de couleur orange international (et pas rouge). Et dire que les militaires voulaient à la base le peindre ligné en jaune et noir (ça aurait fait plaisir à Bart ça XD).

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La traversée du pont se fait sans souci, on admire la vue sur la baie à notre droite, sur le Pacifique à gauche. Un autre point de vue sur le pont et la baie nous attend, puis direction Sausalito, une petite ville située au nord de SF. Pour nous, il est temps de quitter Phil et le groupe. Par contre, pas le temps (ouh, la vilaine redondance littéraire) de manger, on a un ferry à prendre, qui nous emmène à la Pier 41. On peut là déguster des calamars et scampis frits, avant de rejoindre la Pier 33. Là, on découvre une maquette de notre prochaine étape : La Isla des Alcatraces ou encore Alcatraz.

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La traversée est courte et l’on arrive sur The Rock. On y découvre le bloc central de l’ancienne prison qui a vu le célèbre Al Capone grâce à un audio-guide en français ! On apprend plein de choses, comme les différentes tentatives d’évasions (sur les quatorze tentatives, seule une a peut-être réussi : jamais les trois prisonniers ne furent retrouvés, mais ils sont présumés morts, noyés).

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On se rend compte que la vie là-bas était dure : une cellule de 1,5m sur 3 avec un lit, un strapontin-chaise, un strapontin-table, un lavabo et une toilette. Puis c’est tout. Ils n’avaient que quatre droits : avoir à manger, être habillés, être abrités et être soignés… Ca nous change de certaines autres prisons :P

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On peut se balader librement, c’est assez vaste comme complexe mais fortement délabré. Et envahi d’oiseaux qui sont protégés par la loi : pas touche sinon gare à nous !

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On termine notre journée non pas sur Alcatraz mais bien par une balade dans Fisherman’s Wharf, le quartier des pêcheurs. Puis on revient à l’hôtel en montant dans un des célèbres Cable-Car.

Voilà une journée bien remplie qui s’achève. Demain, on fait route vers le sud.

That’s All Falks. Live Long And Prosper.